JJe suis un passionné d’histoire, c’est vrai. Mais pour moi, ce récit n’est qu’en partie fictif. Arnaud-Roger, mon protagoniste, est imaginaire : je l'ai placé comme fils de Cécile de Foix et de Bernard V, comte de Comminges. Dans les faits historiques, cette Cécile de Foix est plutôt l'épouse d'Álvaro (Alvar) de Cabrera, comte d'Urgell, ce qui ferait d'Arnaud-Roger le frère d'Armengol X.
Autre entorse à l'histoire : Cécile de Foix est la sœur du comte Roger IV. Ainsi, lorsqu'Arnaud-Roger va à la rencontre de ce dernier, ce n'est pas son cousin germain qu'il croise, mais bien son oncle maternel (le frère de Cécile). Ce Roger IV de Foix, comte de Castelbon, qui accueille mon héros au détour de sa grotte, a eu pour parents Ermessende de Castelbon et Roger-Bernard II, comte de Foix. C'est là que l'Histoire rejoint la tragédie : Ermessende et son père Arnaud de Castelbon (tous deux cathares convaincus) seront condamnés à titre posthume, exhumés en 1269 — quarante ans après leur mort — pour que leurs ossements soient profanés, traînés, puis brûlés publiquement. C’était la vengeance tardive et implacable de l'évêque d'Urgell contre cette lignée qui lui avait tant tenu tête.
Tout le reste du contexte, des rituels et des événements est rigoureusement vrai. C'est pour cette raison que l’écriture coule de source, non seulement en encre mais en sang, sans effort de recherche disproportionné. La sœur du grand Raymond-Roger Ier de Foix n'est autre qu'Esclarmonde de Foix — la Grande Esclarmonde, cette Parfaite cathare qui reçut le Consolamentum en 1204 à Fanjeaux, après avoir été mariée à Jourdain III de l’Isle-Jourdain.
Bien sûr, le temps a effacé les titres de noblesse et les noms de famille au fil des générations, mais je compte ces figures parmi les ancêtres de ma lignée, et je porte dans mon sang la mémoire, le deuil et la clameur de l’histoire cathare.
🥰
Si je m'attendais à retrouver un cathare au détour de cette grotte !
Serais-tu un passionné d'Histoire ? De l'histoire des Cathares ?
En tout cas, quel périple !
JJe suis un passionné d’histoire, c’est vrai. Mais pour moi, ce récit n’est qu’en partie fictif. Arnaud-Roger, mon protagoniste, est imaginaire : je l'ai placé comme fils de Cécile de Foix et de Bernard V, comte de Comminges. Dans les faits historiques, cette Cécile de Foix est plutôt l'épouse d'Álvaro (Alvar) de Cabrera, comte d'Urgell, ce qui ferait d'Arnaud-Roger le frère d'Armengol X.
Autre entorse à l'histoire : Cécile de Foix est la sœur du comte Roger IV. Ainsi, lorsqu'Arnaud-Roger va à la rencontre de ce dernier, ce n'est pas son cousin germain qu'il croise, mais bien son oncle maternel (le frère de Cécile). Ce Roger IV de Foix, comte de Castelbon, qui accueille mon héros au détour de sa grotte, a eu pour parents Ermessende de Castelbon et Roger-Bernard II, comte de Foix. C'est là que l'Histoire rejoint la tragédie : Ermessende et son père Arnaud de Castelbon (tous deux cathares convaincus) seront condamnés à titre posthume, exhumés en 1269 — quarante ans après leur mort — pour que leurs ossements soient profanés, traînés, puis brûlés publiquement. C’était la vengeance tardive et implacable de l'évêque d'Urgell contre cette lignée qui lui avait tant tenu tête.
Tout le reste du contexte, des rituels et des événements est rigoureusement vrai. C'est pour cette raison que l’écriture coule de source, non seulement en encre mais en sang, sans effort de recherche disproportionné. La sœur du grand Raymond-Roger Ier de Foix n'est autre qu'Esclarmonde de Foix — la Grande Esclarmonde, cette Parfaite cathare qui reçut le Consolamentum en 1204 à Fanjeaux, après avoir été mariée à Jourdain III de l’Isle-Jourdain.
Bien sûr, le temps a effacé les titres de noblesse et les noms de famille au fil des générations, mais je compte ces figures parmi les ancêtres de ma lignée, et je porte dans mon sang la mémoire, le deuil et la clameur de l’histoire cathare.
😉✨🌟
🫶
Wouahou ! Un descendant des Cathares.