Je suis jalouse 😉. J'aimerais beaucoup ressentir cet engagement physique dans l'écriture. Je sens le flux de la mémoire, des traumas, des colères me parcourir. C'est peut-être un peu déjà ce que vous décrivez.
On perçoit dans ton expérience d'écriture qu'il s'est passé quelque chose d'assez libérateur lorsque tu as rencontré ce mouvement intérieur, celui de dire les mots de ta vie. Bravo.
Y’a un moment où l’écriture arrête d’être des mots. Ça devient presque une affaire physique. Une présence. Une fatigue. Une démangeaison dans tête. Comme si certains textes voulaient pas être écrits… mais accouchés à bras.
Je suis jalouse 😉. J'aimerais beaucoup ressentir cet engagement physique dans l'écriture. Je sens le flux de la mémoire, des traumas, des colères me parcourir. C'est peut-être un peu déjà ce que vous décrivez.
Merci Line pour votre commentaire. Je suis touché.
En fait, c’est tout à fait ça.
Des émotions qui s’emmagasinent dans le corps,
dans les archives de la mémoire.
Ma mémoire est incarnée.
Elle traverse mes sens,
me parcourt sous la peau
On perçoit dans ton expérience d'écriture qu'il s'est passé quelque chose d'assez libérateur lorsque tu as rencontré ce mouvement intérieur, celui de dire les mots de ta vie. Bravo.
Merci Bernard pour ton gentil commentaire. Ça me touche.
Y’a un moment où l’écriture arrête d’être des mots. Ça devient presque une affaire physique. Une présence. Une fatigue. Une démangeaison dans tête. Comme si certains textes voulaient pas être écrits… mais accouchés à bras.
Wow. Merci Suzy. Ça me touche.