Oui Nok, j’ai voulu mettre les voix de l’enfant et de l’homme que je suis devenu. J’aime bien écrire avec deux voix, un qui vit l’action, l’autre plus vieux qui peut dire ce que l’enfant ne peut formuler. Merci Nok pour ton commentaire. Ça me touche. ✨
Les enfants développent souvent très tôt de grandes capacités d’adaptation pour composer avec des adultes vivant avec différents troubles. Heureusement, il y a aussi des adultes bienveillants et disponibles pour les rassurer et les entourer.
Merci Elsie pour ton commentaire qui me touche. Oui, ces adultes bienveillants font toute la différence, ce sont ceux que Boris Cyrulnik nomment les tuteurs de résilience.
Merci Azuraline, j’ai toujours vécu entre deux mondes, deux contrastes. C’est ce qui a défini la trame de ma vie. Un frottement entre ce que j’étais et ce que le monde attendait de moi : une tendresse rugueuse, un amour d’orage…
Que c'est beau!... Que c'est bien dit!... C'est très très touchant.
Ca me parle beaucoup ce thème, ces histoires de famille, de maman qui porte tant de silences, de douleurs enfouies et de non dits. Chez nous c'était la mère de mon grand-père, dont on dit qu'elle était trop fragile pour ce monde... Quand son mari est revenu du front à l'issue de la guerre 14-18, elle ne l'a pas reconnu tant il avait été abîmé psychologiquement et physiquement par l'enfer des tranchées de Verdun, il est revenu mais est quand même mort prématurément, ils avaient été gazés ces hommes... et elle, malgré ses 5 enfants si mignons et qui avaient tellement désespérément besoin d'elle (l'aîné avait 17 ans, mon grand père 16 ans, sa soeur cadette 15 ans, encore une petite de 8 ans et un grand bébé de 4 ans), elle a sombré dans une si profonde dépression qu'elle en est morte. 5 orphelins. Pas de mamie câlin mais une tante extraordinaire. Ils se sont débrouillés. Sont restés soudés. Jusqu'à leur mort.
Mon grand père me disait toujours qu'il y avait toujours eu dans la famille de sa mère des gens fragiles à la mélancolie, et que j'avais tellement de chance de ne pas en avoir hérité.
Merci, Karregenn. Votre histoire personnelle m’a profondément touché. Merci de l’avoir partagée, et merci pour votre confiance. Vous venez de m’offrir un cadeau inestimable.
Vous avez ressenti mes émotions, celles de ma grand-mère, de ma mère… et vous y avez trouvé un miroir avec votre propre histoire familiale, avec ses silences, ses douleurs, ses non-dits, sa fragilité et sa résilience.
Bien que nos histoires soient différentes, elles se rejoignent comme deux rivières qui se joignent pour finir par se jeter dans me même océan.
Savoir que mon texte a pu résonner en vous me remplit de joie. C’est précieux. Votre retour m’encourage à continuer.
Ce sont des thèmes qui me sont chers, mais y'a surtout ta voix, la façon de les livrer au monde. On ressent le "petit Martin" on le voit. Comme une image familière et limpide. Et les émotions qui nous traverses.
C'est très beau, très imagé, très sensible, ce chemin entre deux femmes, deux manières d'être au monde, et cette quête d'amour de l'enfant au camion... 🤗😍
Magnifique et très émouvant 💫✨
Merci Jean-Bernard pour tes mots. Ça me touche. 🌟😊
J'aime ce beau texte que tu as écrit. Douceur et mélancolie.
Et ces deux voix de Martin. Celle de l'enfant qui ressent intensément, douloureusement, qui ne comprend pas.
Puis celle de l'homme qui a discerné des réponses à ses questions. 🫶
Oui Nok, j’ai voulu mettre les voix de l’enfant et de l’homme que je suis devenu. J’aime bien écrire avec deux voix, un qui vit l’action, l’autre plus vieux qui peut dire ce que l’enfant ne peut formuler. Merci Nok pour ton commentaire. Ça me touche. ✨
Texte touchant et troublant
Les enfants développent souvent très tôt de grandes capacités d’adaptation pour composer avec des adultes vivant avec différents troubles. Heureusement, il y a aussi des adultes bienveillants et disponibles pour les rassurer et les entourer.
Merci Elsie pour ton commentaire qui me touche. Oui, ces adultes bienveillants font toute la différence, ce sont ceux que Boris Cyrulnik nomment les tuteurs de résilience.
C'est tellement tendre comme l'enfance et rugueux comme la réalité qu'il râpe contre cette bulle maternelle.
Merci Azuraline, j’ai toujours vécu entre deux mondes, deux contrastes. C’est ce qui a défini la trame de ma vie. Un frottement entre ce que j’étais et ce que le monde attendait de moi : une tendresse rugueuse, un amour d’orage…
Que c'est beau!... Que c'est bien dit!... C'est très très touchant.
Ca me parle beaucoup ce thème, ces histoires de famille, de maman qui porte tant de silences, de douleurs enfouies et de non dits. Chez nous c'était la mère de mon grand-père, dont on dit qu'elle était trop fragile pour ce monde... Quand son mari est revenu du front à l'issue de la guerre 14-18, elle ne l'a pas reconnu tant il avait été abîmé psychologiquement et physiquement par l'enfer des tranchées de Verdun, il est revenu mais est quand même mort prématurément, ils avaient été gazés ces hommes... et elle, malgré ses 5 enfants si mignons et qui avaient tellement désespérément besoin d'elle (l'aîné avait 17 ans, mon grand père 16 ans, sa soeur cadette 15 ans, encore une petite de 8 ans et un grand bébé de 4 ans), elle a sombré dans une si profonde dépression qu'elle en est morte. 5 orphelins. Pas de mamie câlin mais une tante extraordinaire. Ils se sont débrouillés. Sont restés soudés. Jusqu'à leur mort.
Mon grand père me disait toujours qu'il y avait toujours eu dans la famille de sa mère des gens fragiles à la mélancolie, et que j'avais tellement de chance de ne pas en avoir hérité.
Merci, Karregenn. Votre histoire personnelle m’a profondément touché. Merci de l’avoir partagée, et merci pour votre confiance. Vous venez de m’offrir un cadeau inestimable.
Vous avez ressenti mes émotions, celles de ma grand-mère, de ma mère… et vous y avez trouvé un miroir avec votre propre histoire familiale, avec ses silences, ses douleurs, ses non-dits, sa fragilité et sa résilience.
Bien que nos histoires soient différentes, elles se rejoignent comme deux rivières qui se joignent pour finir par se jeter dans me même océan.
Savoir que mon texte a pu résonner en vous me remplit de joie. C’est précieux. Votre retour m’encourage à continuer.
Oh là là !
J'aime tellement ta plume.
Ce sont des thèmes qui me sont chers, mais y'a surtout ta voix, la façon de les livrer au monde. On ressent le "petit Martin" on le voit. Comme une image familière et limpide. Et les émotions qui nous traverses.
C'est magnifique.
Il y a tant de pépites dans ce récit.
Merci.
Merci mon ami. Je voulais faire vivre le petit garçon que j’étais. Ce que tu écris me touche profondément. Merci.
Que c'est beau... Un texte d'une délicatesse infinie qui réveille nos propres souvenirs d'enfance.
Merci Motumi. Je suis heureux que tu aies aimé ce texte. 😊✨
C'est très beau, très imagé, très sensible, ce chemin entre deux femmes, deux manières d'être au monde, et cette quête d'amour de l'enfant au camion... 🤗😍